Selon les appareils

Caractéristiques des supports d’édition numérique selon les appareils utilisés pour consulter les contenus

À première vue, ce qui constitue le support d’édition numérique, c’est l’appareil électronique avec lequel on accède au contenu que l’on veut consulter. Pour un livre électronique, puisque c’est le type de document qui nous concerne au premier « chapitre » (ou « titre ») ici, nous pourrons avoir recours à un des instruments suivants.

Les principaux outils de lecture de contenus en format nunérique :

  • Liseuse
  • Ordinateur
  • Tablette
  • Téléphone

Caractéristiques communes à touts ces appareils

Portabilité

La plupart de ces appareils sont portatifs (à différents degrés). L’ordinateur portable peut comporter plusieurs milliers de livre et il ne pèsera pas une plume de plus même s’il contient plusieurs encyclopédies complètes. Cependant on ne peut pas consulter plus d’une page d’une encyclopédie à la fois à moins de bénéficier d’un écran assez grand, tandisqu’en un tourne main on peut passer d’une page à l’autre d’un livre grâce à l’agilité des doigts et à la mémoire tactile qui nous fait sentir que le passage qu’on veut retrouver se situe approximativement là dans l’épaisseur de l’ouvrage. Les substituts numériques au fait de feuilleter les pages papier ne sont pas encore au point. Il est certain qu’il va falloir que les développeurs et les lecteurs se fassent la main à ces nouveaux outils. Donc la portabilité est ce qui distingue les supports d’édition numérique au premier titre même si les livres de poche n’avaient pas leur égale pour ce qui est de la transportabilité, et qu’ils semblent beaucoup plus ouverts que les écrans sans souplesse et sans épaisseur de nos machines actuelles (cf. Après le livre de François Bon pour une discussion sur l’épaisseur comme caractéristique relativement irremplaçable du livre).

Donc, c’est surtout au pouvoir de stockage de ces appareils que tient leur portabilité, en plus du fait qu’ils ont maintenant accès au réseau internet en différents lieux, ce qui faut qu’on peut se procurer un livre une fois arrivé au café, et qu’on n’a pas à se soucier d’avoir choisi tous ceux qu’on pourrait être intéressé à lire une fois arrivé… avant de partir. Mieux, on téléchargera le livre choisi dans l’autobus, grâce à la connexion 3G de son appareil, quel qu’il soit.

Mais on aura toujours peur de l’exposer à la pluie, au sable et à la jalousie de voleurs potentiels… tandis que le livre papier ne posait pas de problème à la plage d’autant plus que la question des écrans anti-reflets ne se posait pas. De plus le livre n’a jamais besoin d’être rechargé. C’est là la principale limitation des appareils électroniques, qui peuvent y remédier grâce à des sac-à-dos équipés de piles solaires.

Opérabilité

Les appareils électroniques sont des ordinateurs, cela veut dire qu’ils permettent d’effectuer des opérations sur les texte que nous consultons. On peut y assigner plusieurs marque-pages, on y insérer des commentaires (pas dans tous les cas et pas sur toutes les plate-formes notamment en fonction des formats). Par contre le plug-in d’e-pub sur mon navigateur Firefox ne me permet pas d’ajouter des notes. Et la fonction qui me permet de le faire sur le logiciel FBReader de mon téléphone Androïd n’est pas toujours facile à déclencher. Pour l’instant je ne peux pas écrire direcetment sur le texte (notes marginales manuscrites) comme on peut le faire avec les livres, et c’est là une limitation à laquelle certaines liseuses semblent suppléer. À suivre, le succès que les crayons électroniques auront dans la prochaine décennie sur les écrans tactiles. La pointe du stylex avait tout de même plus de précision dans la terre des tablettes de l’antiquité que nos doigts d’en ont sur les écrans de la plus haute résolution en ce XXIè siècle.

Mais ce qui est clair est que nous pouvons copier du texte et en faire des citations, créer des liens hypertextes entre des documents de différente nature, et les possibilités vont augmenter avec l’élargissement du bassin d’utilisateurs de ces outils, sans oublier que ce sont maintenant des contenus multi-média que nous pouvons ré-éditer (cf. éditorialisation) sans grande expertise informatique.

Adaptabilité

La principale caractéristiques des supports d’édition numérique (si on entend par là les appareils qui servent à stocker les fichiers et les logiciels permettant de les consulter) ne tient donc pas à ce qu’ils sont, mais à ce qu’ils permettent de faire avec ces contenus, notamment au niveau de la présentation. Un texte électronique est normalement basé sur un langage de balisage qui autorise la distinction de la forme et du contenu. Comme nous le verrons dans la page portant sur les forms, ce n’est pas toujours le cas. Mais quelle que soit la façon dont cela est rendu possible on peut généralement configurer la présentation du texte et des images de manière à ce que la lisibilité en soit améliorée en particulier lorsqu’on a des problèmes de vision. La fonction la plus importante est probablement la possibilité d’effectuer un « gros plan » (« zoom in »). Mais nous pouvons aussi ajuster le contraste et la couleur de fond d’écran en plus d’inverser carrément le sens de ce contraste. On peut faire en sorte que les images ne s’affichent pas (dans certains cas) et on peut aussi compter sur la malléabilité du texte pour qu’il s’ajuste à l’écran (ou à la fenêtre de l’interface du logiciel utilisé) en fonction de la taille que nous lui procurons (là encore, pas dans tous les cas). Le principe de la division de la forme et du contenu que nous évoquions vaut pour les documents structurés qui utilisent des feuilles de style pour appliquer des transformations au niveau de l’apparence sur des contenus qui ne sont organisés qu’en fonction de critères logiques au départ. Cela est d’ailleurs le cas des livres publiés en version papier puisque les éditeurs se servent de logiciels ayant recours au langage XML pour produire les documents qui seront ensuite transformés en .PDF pour être imprimés.

Pour le livre, il fallait le rapprocher pour voir mieux ou le mettre sous un jour différent, mais il y avait des limites que la loupe seule pouvait compenser.
Ici nous commençons à voir que certaines caractéristiques sont propres à l’ordinateur ou à la tablette. Et il est évident que la liseuse essaie de pallier au problème de la lecture prolongée à l’écran qui est réputée provoquée des problèmes à la plupart des gens. Mais aucune technologie n’est parfaite.

Caractéristiques qui diffèrent d’un appareil à l’autre

La liseuse

Premièrement, il faut se rappeler que les liseuses offrent la même prtabilité qu’une tablette. Et comme elles coûtent beaucoup moins cher, on n’a moins à craindre de les transporter dans des lieux qui sont plus à risque de leur causer des dégâts (à la plage, sous la pluie, au soleil, dans le froid, etc.), en plus de ne pas avoir à craindre de se la faire voler (et de se faire agresser par-dessus le marché). Ceci fait qu’elle a véritablement l’avantage de la portabilité. Elle peut contenir plus de livres qu’on sera capable d’en lire dans la durée d’une charge de batterie.

Elle est aussi championne du point de vue de la lisibilité dans le sens où elle est faite pour moins provoquer la fatique à la lecture. En ce sens elle convient mieux à la lecture de livres de manière linéaire. D’autant plus que lorsqu’on « ferme » un livre numérique sur une liseuse, celle-ce se rappelle automatiquement où nous étions au moment de le réouvrir. Je ne connais cependant pas assez ce medium pour le commenter davantage, mais je sais qu’il est beaucoup moins versatile que les tablettes. Celles-ci peuvent aujourd’hui concurrencer l’ordinateur, en plus d’être réellement plus portables.

L’ordinateur

La force de l’ordinateur c’est la possibilité d’ouvrir plusieurs fenêtre en même temps sur le même écran. C’est aussi la puissance supérieure du processeur et le caractère plus achevé de la technologie alors que les failles dans les logiciels adaptés pour les autres appareils sont encore apparentes.

Le téléphone

Le téléphone cellulaire « intelligent » peut de plus en plus autoriser les opérations sur les documents. Mais l’interface est trop petite pour que la lecture y soit aussi agréable que sur une liseuse, une tablette ou un ordinateur.
Mais on peut parler au téléphone tout en lisant un livre sur le même outil et opérer sur lui différentes tâches en lien ou non avec d’autres « applications ».

La tablette

La tablette semble constituer le meilleur des mondes, sauf qu’elle est difficilement convertissable en téléphone. Mais je peux toujours utiliser Skype sur mon iPad pour communiquer avec mes proches gratuitement, pourvu qu’ils soient connectés.

En conclusion, il ne faut pas perdre de vue que toutes ces technologies viennent avec des contraintes liées au format, aux structures logiques et aux infrastructures nécessaires pour les faire fonctionner.

C’est ce que nous allons explorer dans les aitres pages associées à cette section.

 

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